24.11.2010
THÉÂTRE DE L'ÉCHAPPÉE
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Semaine Ionesco La Chapeiie-Anthenaise du 30 mai au 6 juin 2010
« Quand j'étais à La Chapeiie-Anthenaise, je me trouvais hors du temps, donc dans une espèce de paradis...» (Eugène Ionesco, «Journal en miettes»)
Une 1ère « semaine Ionesco » avait eu lieu en 1995. Placée sous le signe des « Chaises », des chaises jaunes avaient envahi le village... Une nouvelle « semaine Ionesco » est proposée dans le village d'enfance de l'auteur français le plus joué dans le monde. Cette année il faut s'attendre à une déferlante de « Rhinocéros »... !
Des rencontres, tout d'abord. Avec Michel Bouquet, qui viendra lire « Un coeur simple » de Flaubert, le texte référence de Ionesco. Avec Marie-France Ionesco, fille d'Eugène, et, chaque jour, dans le cadre de soirées-cabaret, avec une personnalité proche de l'œuvre de Ionesco...
Une expo extraite de celle présentée récemment à la Bibliothèque Nationale de France : peintures de Ionesco, illustrations des « Contes » par Etienne Delessert. Egalement les « Contes 1 et 2 » de Ionesco (création) et « Comme le fait la poule » par le Théâtre de L'Echappée, des visites guidées « made in Ionesco » (4 différentes), un concert : « Variations tziganes »... (Sous réserve de modification).
• Renseignements :
Théâtre de L'Echappée, François Béchu Laval/Tél. : 0608770651 « Le Palindrome » 225 route de Tours, Laval /Tél. : 02 43 49 8585
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05.07.2010
Comme le fait la poule
création
COMME LE FAIT LA POULE
avec
Claudine Orvain, François Béchu, Olivier Borne
direction d'acteurs:
Sylvain Delabrosse, Jean-Luc Annaix, Olivier borne, Gilles Debenat, Christophe Rouxel et Daniel Soulier
Musique Arnaud Coutancier / Scénopgraphie Olivier Borne / Lumières Cédric Radin / Réalisation accessoires Gilles Debenat et Olivier Borne / Costumes Jacqueline Jacques
LE 29 SEPTEMBRE à 19H à MERAL (53)
Après un mois de résidence dans le cadre du Festival de l'Humour de Cossé-le-Vivien, le Théâtre de L'Echappée (Laval) crée Comme le fait la poule un spectacle qu'on peut définir comme une fable burlesque ou encore comme une comédie clownesque.
Un couple vers la cinquantaine, Blanche et Vitellus, à bord de leur Boite à Cocos, partent en quête d'indices qui leur permettraient de percer le mystère de la poule et de l'oeuf, et au-delà, le mystère de la création. Un troisième personnage, l'étrange Monsieur Kret, les accompagne à sa façon dans leurs inventions et dans leurs mésaventures.
L'oeuf et la poule sont ici utilisés pour exprimer une quête source de beaucoup de surprises, de revers et d'interrogations.
Le théâtre s'est peu inspiré de ce thème (à part Ionesco avec « L'avenir est dans les oeufs » alors que la peinture a davantage tenté de traduire notre rapport à cette énigme que constitue la ponte, quasi quotidienne de l'oeuf par la poule. Merveille et fragilité d'une compagnie datant de 6000 ans !
Notre regard sur la poule et sur l'oeuf, aussi décalé soit-il, nous place dans le présent; un présent dans lequel le clown parle.
Le choix d'une présentation par épisodes crée une dynamique particulière, juxtaposant les coups d'oeil des six directeurs d'acteurs qui ont travaillé sur ce projet.
Le programmateur, lui, pourra imaginer la façon dont il souhaitera présenter à ses spectateurs partie ou tout de cette épopée poulesque.
Spectacle visible à partir de 9/10 ans.
06.08.77.06.51
Production Théâtre de L'Echappée
Partenaire de création : Festival de l'humour de Cossé-le-Vivien
Autres partenaires: Ville de Laval, Conseil Général de la Mayenne, région pays de Loire.
Une production Théâtre de L’Echappée / 35ème création.
Prévoyez de rire, on ne sait jamais !
Générique début
Explorateurs...
Générique de fin
Programme Comme le fait la poule.pdf
SALUT MONSIEUYE JARRY !
Depuis le 31 octobre au soir je cherche à écrire quelque chose sur cette unique et fameuse représentation de « MONSIEUYE JARRY » à Laval, mais, comme dit la chanson : « ça n’me vient pas » ! Si je cherche du côté de l’émotion, l’évocation serait bien pâle à côté de l’événement vécu et, avant d’en faire l’éloge, il va falloir du temps pour enfouir ce trésor; ouvrir les phrases au sens et à la portée des choses me mettrait hors sujet… Jubiler – par nature - n’est pas mon fort, alors qu’est-ce qu’il me reste ? Louer le bel éphémère ? Non.
Ce que je sais c’est que je n’ai pas de regret, vraiment aucun : ni sur le texte, ni sur la distribution. J’ai été fidèle à ce que j’ai compris de Jarry, même quand Jarry le magnifique n’est pas aimable… Son inquiétante modernité ne permet pas les arrondis, ni les occultations, ni les tours de passe passe de théâtreux… Le spectateur s’en est-il plaint, a-t-il saisi part ou tout de cette vision ou a-t-il cherché à se demander pourquoi ? Ça le regarde. Nous avons fait le maximum pour essayer d’être clair, pour donner au public le temps de se perdre, d’être surpris, d’approcher une œuvre et une vie atypiques… à la fois si proches et si lointaines. Aime-t-on ou non ici les labyrinthes ? Et Jésus qui pédale dans les cintres ? Et une jambe nue sortir d’une armoire ? Toujours est-il qu’il y a eu plus de 500 spectateurs au Théâtre - une salle quasiment pleine donc - et que dans sa très grande majorité le public a applaudi très longuement le travail réalisé.
Je suis heureux, pour cette première création dans notre beau Théâtre, d’avoir mis le grand plateau en valeur en utilisant l’espace complet, trappe et cintres sans effets gratuits ; je suis heureux d’avoir montré des marionnettes, des escrimeurs, des échassiers, des danseurs, des musiciens, des chanteurs, des comédiens… tous heureux aussi de défendre leur partition car l’ingénieux Jarry ne l’aurait pas pardonné et nous le savions tous. Pourquoi, dites, ces talents ne sont-ils pas plus souvent mis en valeur : Claudine Orvain, Arnaud Coutancier que je connais bien sûr plus que tous les autres, pourquoi, mais pourquoi ne leur commande-t-on pas tous les jours une chorégraphie, une composition musicale? Bon sujet de réflexion culturelle : je m’inscris au colloque - où qu’il soit - où l’on en débattra ! Ça nous changerait de « la com’ », « de l’émergence » et ça nous rapprocherait d’une « pertinence » dont on évite de parler en ce sens (la « pertinence » dont il faut causer c’est par rapport à la mode ou à l’activisme culturel – ou les deux – et non par rapport au talent des artistes créateurs !…).
Cette réalisation est un nouveau départ pour la Compagnie sur Laval et sur le département. Il y a eu de l’humanité retrouvée et partagée (40 personnes impliquées directement) et l’on sait que cette humanité là ne pourra s’effacer. J’ai hâte de retrouver le public avec « MENDEL SCHAINFELD » dans quelques jours pour les 730èmes représentations. Foncer avec application, créer au milieu des autres humains, s’attarder le moins possible - et en particulier sur ce qui est mort -, ne pas perdre la mémoire, bloquer les barrières à la verticale… voilà ma prière pour ce soir.
http://www.lokator.pointblue.com.pl/index.php?evnt=435
http://www.lokator.pointblue.com.pl/index.php?evnt=436
La petite histoire nous rapporte que la dernière volonté d' Alfred Jarry sur son lit de mort, fut qu'on lui apporte un cure-dents, d'où l'envie d'édifier dans la ville qui l'a vu naître, le musée mondial du cure-dents... Les pièces de musée sont regroupées sous différents thèmes : à travers les âges, à travers le monde , les curiosités , les utilitaires etc...
Pour le visiter, cliquez ci-dessous:
http://pagesperso-orange.fr/parhelie/centre/quoi/mmcd/expo1.htm
18:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : theatre, musique, danse, poule, oeuf, francois bechu, claudine orvain



